Plaidoyer

NOVEMBER 25, 2025

L’Association de l’Aviation royale canadienne (AARC : 1948-1994 ; 2012-présent), anciennement l’Association de l’Aviation du Canada (1994-2012), a été créée par décret du gouvernement en mai 1948 en tant qu’organisme communautaire à but non lucratif regroupant des anciens combattants de l’Aviation royale canadienne (ARC), des anciens combattants du Commandement aérien, des anciens combattants ayant servi après le changement de nom en 2011 (ARC), des anciens combattants de l’aviation militaire et navale, ainsi que des passionnés d’aviation.

Les principaux objectifs de la AARC sont de plaider en faveur d’une force aérienne bien équipée, bien entraînée et bien préparée pour le Canada, d’inciter les jeunes Canadiens à s’intéresser à une carrière dans l’aérospatiale (civile ou militaire) et d’informer les nouvelles générations de Canadiens sur l’importance et l’histoire de la force aérienne de leur pays.

L’association milite également pour la défense des droits des anciens combattants, s’implique dans des actions communautaires et promeut le patrimoine aéronautique et les projets destinés aux jeunes, en particulier ceux qui soutiennent les Cadets de l’Aviation royale canadienne. La publication officielle de l’association, la revue Wings, a été rebaptisée Airforce en 1978. La revue est désormais disponible gratuitement en version numérique.

Ce que nous faisons

Dans le cadre de sa mission de défense des intérêts, l’Association se tient informée des questions relatives à l’ARC grâce à des interactions continues avec les hauts dirigeants et le personnel de l’armée de l’air, et s’efforce de comprendre les enjeux actuels auxquels fait face l’ARC. Elle cherche à hiérarchiser les défis les plus urgents et à sensibiliser davantage le public et les responsables de la politique de défense et des achats aux besoins de l’armée de l’air. L’Association fait partie de la Conférence des associations de défense (CDA) et collabore avec des organisations partageant les mêmes idées afin de porter les questions clés à l’attention du gouvernement et des personnes intéressées par les questions de défense au Canada.

Le plaidoyer se fait par le biais d’un engagement direct auprès des responsables politiques, de la participation à des conférences sur la défense, de contributions à des groupes de réflexion, d’un engagement auprès des médias, de la production de documents et d’articles, de témoignages devant des comités de défense et de tout autre moyen pertinent permettant de fournir des informations au public canadien.

Compte tenu de l’évolution rapide de la nature de la guerre, comme on l’a vu récemment en Ukraine et au Moyen-Orient, le Canada doit faire des choix difficiles quant à l’orientation de ses efforts et de ses ressources pour moderniser les FAC. L’ARC sera à l’avant-garde de cette modernisation avec plus de 10 grands projets déjà engagés et plus de 100 milliards de dollars de fonds réservés à l’acquisition et au maintien en condition opérationnelle pour les prochaines décennies. Cela n’inclut pas les nouveaux mandats tels que la défense aérienne et antimissile intégrée (IAMD) et l’alerte avancée aéroportée (AEW), qui nécessiteront de nouvelles ressources (personnel, infrastructures et équipement).

Conclusion

L’Aviation royale canadienne (ARC) mène la transformation au sein du MDN/FAC et aura besoin d’un soutien supplémentaire sous forme de personnel supplémentaire, de priorité accordée aux processus, d’augmentation des pouvoirs de dépense et de délégation des décisions en matière d’approvisionnement. Il est essentiel de hiérarchiser les programmes au sein du MDN/FAC si l’on veut que les capacités clés de l’ARC soient atteintes au cours de la prochaine décennie.

À court terme, il faut apporter dès maintenant un soutien total à la transition vers le CF35 afin d’éviter le risque de perdre la capacité du Canada à maintenir sa souveraineté aérienne dans les années à venir. De plus, des investissements immédiats doivent être réalisés pour régler des problèmes de personnel de longue date, tels que le logement abordable, le soutien aux familles en matière de soins de santé et la modernisation des installations des bases (de nombreuses bases et escadres ont des installations de vie et d’entraînement qui ne répondent pas aux normes et des infrastructures défaillantes).

Nous traversons une période difficile, mais nous voyons un grand potentiel pour les FAC/ARC de répondre aux besoins croissants du Canada en matière de défense, avec le soutien continu de nos élus au Parlement et du public canadien.